L’intelligence artificielle : au-delà de ChatGPT, un monde à découvrir (Partie I)

Thème : L’intelligence artificielle : au-delà de ChatGPT, un monde à découvrir (Partie I)
Dans mon BIOS, j’ai intégré très tôt une pratique jusqu’ici infaillible, me permettant de maîtriser n’importe quel sujet ou thème. Celle-ci consiste à rédiger un article grand public qui marie à la fois la tolérance des puristes du domaine, mais aussi celle des padawans.
L’exercice d’embarquer, dans une même aventure intellectuelle, les passionnés d’un domaine et les curieux ou enthousiastes modérés est parfois plus compliqué qu’un guidonnage moto à grande vitesse.
Tolérance est donc demandée au lectorat : d’abord à la sphère geek si elle trouve que le contenu de cet article est très scolaire mais aussi aux curieux de la tech, si certains passages leur paraissent un peu trop techniques. Parler de l’IA, un thème que l’IA elle-même peut traiter en une seule requête, n’est pas la tâche la plus simple qui se soit convoquée dans mon quotidien récent.
Mais quelquefois quand on n’a rien à perdre, on peut se permettre d’être fou, donc je me lance.
Avant d’aller au fait, une précision me semble utile à apporter : Ceux qui m’ont lu jadis, me reconnaissent une chose : Je suis toujours fidèle à mes défauts (je ne suis pas très corporate avec Molière, surtout quand j’écris). Pour les nouveaux, je n’en dirai pas plus vous ferez votre opinion vous-même.
Bon, assez d’autoflagellation, allons au fait sans alambiquer. Parlons simplement de l’IA (l’intelligence artificielle) en quelques points. Voici les points clés que nous allons explorer :
1 – L’IA, de quoi s’agit-il concrètement ?
2 – Quels sont les trois grands types d’intelligence artificielle ?
3 – Comment fonctionne le champion des IA, le fameux ChatGPT ?
4 – Qu’est-ce que l’IA a changé dans le quotidien des travailleurs intellectuels ?
5 – Est-ce que ce que raconte l’IA est vrai ? Par exemple, ChatGPT dit-il toujours la vérité ?
6 – Est-ce que l’IA pourrait remplacer les humains dans des postes intellectuels dans un avenir proche ?
7 – Est-ce CON de ne pas utiliser l’IA de nos jours ?
8 – Est-ce dangereux d’utiliser l’IA quand on manipule des données sensibles ?
BONUS – Raccrochons tous les wagons pour voir l’intégralité du train dans lequel vous vous embarquez !
1 – L’IA, de quoi s’agit-il concrètement ?
Il serait plus sage, voire plus académique, de m’en tenir aux définitions toutes faites, pompées du Net, émanant des experts du domaine, puisqu’ils sont plus légitimes et plus audibles que moi et leurs arguments plus entendables que les miens. Mais cette manière de faire ne me botte pas trop.
J’ai donc choisi une autre voie : une approche en mode « laisse-guidon » intellectuel pour ne pas dire « Lâcher le guidon ». C’est-à-dire : opter pour la légèreté tout en restant précis, concis et englobant, avec un style pétillant, de la manière la plus facile à intérioriser, même si la mayonnaise ne prend pas.
– À moi donc !
D’abord, il n’y a pas une intelligence artificielle, mais plutôt des intelligences artificielles.
Pour moi, l’intelligence artificielle est toute forme d’intelligence qui n’est pas biologique ou animale.
C’est une intelligence conçue par le cerveau humain pour simuler, imiter ou reproduire un ou plusieurs fonctionnements de celui-ci.
– Exemples éclairants
Le cerveau humain, dans son fonctionnement, sait jouer aux échecs en respectant les règles du jeu. Il sait reconnaître un chat au milieu d’une meute de Chihuahuas. Lorsqu’un humain apprend à conduire, son cerveau reconnaît les panneaux de signalisation, perçoit les obstacles, et sait s’arrêter quand il le faut.
Un médecin, lui, pose un diagnostic et soigne ses patients. Comme l’humain, dans sa nature, est attiré par l’esthétique, notre intelligence a même inventé le maquillage pour sublimer nos traits.
Toutes ces capacités – et bien d’autres encore – découlent de notre apprentissage, de notre expérience, et forment ce qu’on appelle l’intelligence biologique.
Depuis quelques années, l’homme s’est lancé dans la création d’une intelligence qui imite la sienne : capable de jouer aux échecs, de reconnaître des animaux, de conduire une voiture, de corriger des fautes de grammaire, ou même de retoucher une photo jusqu’à nous rendre méconnaissable etc.
Toutes ces intelligences conçues par l’humain s’abritent aujourd’hui sous un vaste parapluie appelé l’intelligence artificielle.
Sous ce vaste parapluie d’IA, on trouve d’abord des intelligences que je qualifierais de CHALLENGE TECHNIQUE, comme Deep Blue (l’IA qui a battu le champion du monde d’échecs Garry Kasparov en 1997), AlphaGo, AlphaZero, Gato etc… Ces IA, bien qu’impressionnantes, ont peu, voire pas, d’utilité tangible dans notre vie de tous les jours.
À l’opposé, on trouve celles qui ont révolutionné le quotidien de millions de personnes : Siri, Alexa, Cortana, Google Maps, Waze, Google Assistant (Gemini) etc… Elles représentent les IA utilitaires, intégrées dans nos routines.
On peut aussi citer toutes ces IA qui se sont incrustées dans nos téléphones via des applications de filtres, de retouches ou de réalité augmentée, comme celles intégrées à Instagram, Snapchat, TikTok, FaceApp, YouCam Makeup etc. Elles ont transformé la façon dont beaucoup, notamment les femmes, se perçoivent : en permettant de se voir plus belles, plus confiantes, elles jouent parfois un rôle inattendu dans l’estime de soi.
Entre miroir numérique et outil d’acceptation, ces IA de filtres ou de retouches ont redéfini notre rapport à l’image.
Et bien sûr, il y a ces IA nouvelles générations qui occupent désormais autant l’espace médiatique que notre espace mental : ChatGPT, Perplexity AI, Gemini, DeepSeek, Le Chat (la fierté française de Mistral AI) etc.… Les fameuses IA génératives, nouvelle frontière de cette révolution.
– Quelle IA le Guinéen utilise-t-il sans le savoir ?
Si vous êtes un DEBOUT du Paradis (iPhonophile), vous avez sûrement déjà été embêté par cette fine voix d’une certaine Nana qui s’appelle SIRI (l’IA d’Apple) ou par « Face ID » la fameuse IA de reconnaissance faciale cryptée de la même firme, qui, lors de la configuration du téléphone nous oblige à tourner la tête dans tous les sens – on se croirait au concours Miss Joues de la RTG.
Les devs de l’équipe « Vision and Neural Engine d’Apple » de ce joyau, ces cinglés ont tellement mal fait leur boulot que leur bébé fonctionne même quand le ciel s’y oppose. Que vous soyez dans le noir ou grimé façon « Patron Incognito » (barbe, lunettes, chapeau, rides, ou maquillé comme dans un tuto de Madina Avaria etc.) leur algorithme de réseau NEURONAL CONVOLUTIF PROFOND s’en sort avec dignité. Et pas qu’un peu : son taux de fausse correspondance, autrement dit la probabilité de confondre deux visages différents, est d’environ 1 sur 1 000 000.
Juste pour comparer : un être humain lambda, sans aucun problème de vue, se plante en moyenne 20 % du temps quand il doit reconnaître des visages inconnus.
Conclusion ? Face ID commet 1 erreur là où un humain en commet 200 000 pour le même nombre de tentatives.
Une IA sous notre chapeau qui nous reconnaît mieux que notre propre miroir.
Que dire si ce n’est ? …. Révérence à la TECH … !
Et qu’en est-il de nous les COULÉS (Androidistes) ? Qui parmi nous, par inadvertance, n’a jamais activé Google Assistant au moins une fois dans sa vie ? Cette IA qui se met à parler toute seule… Vous lui parlez et, sans gorge déployée (RIRE), elle ne comprend que dalle ! C’est ça aussi l’IA : ces agents conversationnels dans nos téléphones, capables de comprendre le langage naturel (NLP) ou langage humain.
Si vous avez déjà demandé à Alexa, Siri ou Gemini de vous raconter une blague sur les belles-mères et qu’elle vous a répondu :
« Quelle est la différence entre une belle-mère et un nuage ? Réponse : Quand le nuage s’éloigne, le temps devient meilleur ! »
C’est que, par votre faute, l’IA vient de faire perdre à vos enfants quelques points de Baraka. (Sûrement une IA féministe).
Rappelons que Siri, la première IA intégrée à un iPhone, fut lancée en 2011 avec le 4S. Chez Android, Google Now a ouvert la voie en 2012, avant de céder la place à Google Assistant, aujourd’hui remplacé par Gemini.
Si Apple et Google dominent nos usages mobiles, il ne faudrait pas oublier l’autre géant du numérique, Meta, qui tente lui aussi d’imposer ses IA dans nos échanges quotidiens.
Dans WhatsApp, Messenger, vous avez la petite « Meta AI », qui, tel un escargot au grand galop, cherche à rattraper tant bien que mal le peloton des éclaireurs du domaine. Qui a dit que les retardataires ne surprennent jamais ? (Meta est à la traîne… mais pas hors course)
Rentrent aussi dans la matrice des IA toutes ces applications installées dans des appareils qui minent notre quotidien, professionnel ou non dans divers domaines
(Chirurgie robotique, voitures autonomes, scoring de crédit, reconnaissance faciale, DEEPFAKES etc.).
En 2025, le nombre d’intelligences artificielles à utilité tangible ou non dépasse largement le million.
Parmi ces appareils qui minent notre quotidien et servent de réceptacles à l’IA, un nouveau genre s’est discrètement invité à la danse : l’humain biologique, ou devrions-nous dire, le transhumain.
Elon Musk, avec Neuralink, a déjà trouvé des volontaires pour ses implants cérébraux, comme Noland Arbaugh, le premier patient à contrôler un ordinateur par la pensée grâce à une puce greffée à son cerveau.
Dans le même esprit, Neil Harbisson, reconnu comme le premier cyborg au monde, se promène avec une antenne implantée dans son crâne, connectée à son cerveau, et milite déjà pour les droits des cyborgs.
Aujourd’hui, ces hommes bioniques ne choquent plus grand monde ; demain, le transhumanisme – cette idée de fusionner l’organique (le vivant) et le numérique (la technologie) – deviendra peut-être une banalité.
2 – Quels sont les trois types d’intelligence artificielle ?
Les IA sont classées en trois grands types : les IA dites faibles (ANI), les IA fortes (AGI) et les superintelligences (ASI).
Je vais vous épargner l’affront du détail de chacune de ces IA, mais il est à noter que toutes les IA que nous utilisons depuis 1956 jusqu’à aujourd’hui sont des IA faibles, des ANI.
- Les ANI (Artificial Narrow Intelligence) sont des IA conçues pour une seule tâche spécifique, incapables de faire autre chose. Elles ne savent rien faire en dehors de ce pour quoi elles ont été développées.
Ce sont des IA univoques, aussi génératives soient-elles.
- L’AGI (Artificial General Intelligence) est l’IA qui aurait les capacités d’un humain. C’est l’IA fantasmée par Sam Altman et compagnie pour les 5 à 10 prochaines années : une IA qui serait autonome et multitâche.
Bien qu’asymptotique, elle est à la base de toute cette frénésie de milliards investis dans le royaume des IA ; pourtant, c’est encore une chimère.
La dernière catégorie d’IA (IA superintelligentes-ASI) relève de la fiction, et ne mérite pas davantage de mots dans cet article.
3 – Comment fonctionne le champion des IA, le fameux ChatGPT ?
Trois concepts clés résument le fonctionnement de chatGPT ou tous ces chatbots génératifs qui nous fascinent depuis peu : l’embedding, la self-attention et le décodage autoregressif.
Loin de moi l’idée d’utiliser des termes techniques pour masquer les esprits, mais nécessité obligeant, je suis contraint d’habiller l’article de temps en temps de ces mots techniques.
D’abord avant de voir ce que chatGPT a dans son ventre, commençons par décliner son identité.
ChatGPT est un chatbot génératif (IA générative), mais avant de parler de cette nouvelle génération, remontons le temps jusqu’à l’antiquité des chatbots, les plus anciens de la lignée : les chatbots scriptés.
Les chatbots scriptés, pionniers de ce royaume numérique des IA, étaient des boîtes à questions/réponses. Dans leurs modèles, autrement dit, la « langue » qu’ils comprenaient, on injectait des milliers, parfois des millions de paires de questions/réponses. Quand on leur posait une question, ils cherchaient la correspondance exacte dans leur répertoire, puis choisissaient une réponse pré-écrite.
Rien n’était généré dynamiquement. Tout était restitué, souvent au mot près, dans un VERBATIM BRUT. C’est du tout prêt, réchauffé et servi.
Leurs modèles s’appuyaient sur des données stockées en clair sous forme de fichiers JSON, bases de données, scripts XML/YAML…tout l’inverse des IA génératives, qui ne s’appuient que sur des mathématiques et des données vectorielles.
Dans l’IA générative, tous les types de contenus – textes, images, sons ou vidéos – sont représentés sous forme de vecteurs de données, même si les méthodes d’encodage diffèrent selon le format d’origine.
– Nouvelle génération de chatBot
Bon, je me répète pour la route : ChatGPT, c’est une IA générative. Elle ne connaît pas sa réponse à l’avance. Elle la construit, elle la génère, mot après mot, en temps réel.
ChatGPT et toutes les IA similaires ont un seul dénominateur commun : c’est la prédiction du mot suivant dans une phrase que vous lui donnez.
Par exemple lorsque vous saisissez dans sa fenêtre de contexte : « Le chien aboie, la caravane ». Il va aller dans son LLM (Large Language Model / Grand Modèle de Langage) qui est son stock de milliards de mots, de phrases, de textes, de document, choisir la suite la plus naturelle, le prochain mot le plus plausible, ainsi de suite, jusqu’ à trouver la prochaine phrase la plus raisonnable.
J’ai demandé à chatGPT comment il fonctionne. Il m’a répondu ceci :
- Quand tu m’écris une question, je ne vais pas chercher une réponse déjà écrite quelque part.
- Mon fonctionnement est basé sur ce qu’on appelle l’autoregression : Je commence par analyser ton message. Ensuite, je prédis le premier mot le plus probable pour te répondre. Puis, je regarde ce que j’ai déjà généré, et je prédis le mot suivant, et ainsi de suite… Donc même moi, je ne « sais » pas ce que je vais dire dans 5 mots tant que je n’ai pas produit les 4 premiers.
- Je suis un modèle statistique : Je calcule les probabilités et je choisis le mot le plus probable à chaque étape, selon les milliards de textes sur lesquels j’ai été entraîné.
Que dire de plus ? Si ce n’est que tout repose sur des mathématiques, c’est purement de la combinaison des probabilités (méthode probabiliste basée sur des calculs vectoriels et des statistiques)
D’ailleurs, les chatbots génératifs ont eu, pour accoudoir, en termes d’adoption de la méthode probabiliste, d’autres modèles que nous connaissons depuis les années 90.
Avant l’ère des smartphones, nos premiers téléphones étaient dotés de CLAVIERS T9 INTELLIGENTS, qui, grâce aux probabilités, devinaient le mot que nous voulions taper et nous le proposaient (Ah, mon bon vieux Nokia 3310 !).
Qui parmi nous n’a jamais maudit la « CORRECTION AUTOMATIQUE » ? Cet algorithme téméraire qui s’arrogeait le droit de réécrire nos accords grammaticaux ?
Sans une relecture minutieuse, ses productions étaient tellement bancales qu’elles auraient pu faire évanouir dix fois en moins d’une minute un certain El Professor, ce petit jeunot qui se considère comme le digne pendant de Molière en Guinée. (Mais il était jeune à l’époque et nous étions tranquilles).
C’était tellement du « Tout va à vau-l’eau » que, pour préserver sa paix intérieure, on n’avait d’autre choix que de désactiver cette fonction, surtout lorsqu’on était un addict du clavier.
Bon, trop de verbiage, faisons du raccourci : ChatGPT, c’est comme un chef qui improvise une recette avec les ingrédients dispo, pas un micro-ondes qui réchauffe un plat tout fait.
4 – Qu’est-ce que l’IA a changé dans le quotidien des travailleurs intellectuels ?
Laissez-moi vous poser une toute petite question, la plus élémentaire possible, accessible à un enfant de moins de huit ans. Mais attention, sans tricher, hein !
Si vous trouvez la réponse en moins de quatre secondes, rien qu’avec votre cerveau, c’est que vous n’aurez jamais besoin de l’IA dans votre vie future. (RIRE)
Combien font 649 + 1884 ?
Allez, compte à rebours ! 1 seconde, 2, 3… TIC-TOC, TIC-TOC… Vous avez la réponse ? Je parie que NON.
Et pourtant, il y a plus de 383 ans, en 1642 précisément, un gamin de 19 ans a inventé une machine capable de faire ce calcul en moins de quatre secondes. Oui, Blaise Pascal, ce petit génie a créé la fameuse « Machine arithmétique de Pascal », alias la Pascaline.
Une machine qui faisait les calculs à notre place, plus vite que notre cerveau après un bon sommeil réparateur.
Mais pourquoi Pascal a-t-il inventé ce truc ? Simple : pour aider son père, percepteur d’impôts, à faire ses calculs sans se prendre la tête. Cela lui permettait de gagner du temps, d’être plus efficace, et surtout de déléguer les tâches répétitives à un outil domestique bien apprivoisé… Un cerveau en RTT, pendant que la Pascaline travaillait à sa place.
Depuis la nuit des temps, l’humain rêve d’automatiser ses tâches quotidiennes. Déléguer, toujours déléguer, à plus rapide et plus performant : la calculatrice, l’ordinateur, le téléphone…
Tous ces outils domestiques qui nous assistent, nous complètent, et parfois même nous remplacent, oui, même pour écrire une simple liste de courses, on délègue !
-Parlons d’évidence
Pourquoi avoir des domestiques pour préparer vos repas alors que vous savez cuisiner ? Pourquoi une machine à laver alors que vos mains savent frotter ? Pourquoi un micro-ondes pour réchauffer en 2 minutes ce qu’un feu de bois mettrait une heure à cuire ? Parce que l’humain délègue naturellement ce qui peut l’être.
Et dans le monde professionnel, c’est la même logique :
Quel expert-comptable ferait une liasse fiscale à la main, sans Sage Saari ?
Quel développeur coderait un site web en binaire, ligne par ligne, sans frameworks, sans IDE, sans bibliothèques open source ?
Quel cadre d’entreprise ou individu lambda passerait son temps à mémoriser tous les numéros de téléphone et adresses e-mail de ses contacts et en ferait un élément de branding personnel ?
Soyons sérieux, notre mémoire biologique sert aujourd’hui à des choses plus nobles que de jouer au répertoire téléphonique humain. Nos outils domestiques – téléphone, ordinateur, tablette – font ça bien mieux que nous !
Est-ce que je dois vraiment ajouter un mot pour magnifier le rôle de l’outil domestique le plus abouti de notre humanité : l’IA ?
Bon, pour le plaisir, allons-y franchement et répondons à la question.
Qu’est-ce que l’IA a changé dans le quotidien des travailleurs intellectuels ?
L’IA, c’est la béquille turbo de l’intellectuel moderne : elle nous fait gagner du temps, un temps fou en automatisant les tâches répétitives, accélère la recherche, et surtout, nous ouvre à des angles nouveaux en proposant des idées et solutions inédites. C’est un assistant infatigable, toujours prêt à enrichir notre réflexion.
Bien sûr, je ne m’adresse pas aux sado-maso intellectuels, les croisés du « Pas de larmes, pas de gloire » ou du « sans peine, pas de plaisir ».
À eux, je dis : jetez vos téléphones, revenez aux carnets de contacts papier, refusez le micro-ondes, rallumez le feu de bois, boudez l’IA… et vous comprendrez pourquoi l’humanité a inventé le progrès. (RIRE).

Voici le lien de la deuxième partie : L’intelligence artificielle au-delà de ChatGPT : un monde à découvrir (Partie II)














